Des diables et des saints

Jean-Baptiste Andréa

L'Iconoclaste

  • par (Libraire)
    7 septembre 2021

    On se plonge dans la vie de Joseph qui, à 16 ans, attrape la pire des maladies : il est devenu orphelin.
    Cette "maladie" le contraint à aller vivre à l'orphelinat des Confins tenu par l'abbé Sénac, vicieux et très (trop ?) pieux et son bras droit , le tortionnaire "Grenouille". Mais Joseph ne se laissera pas faire ...
    Un roman magnifique et très touchant qui nous parle d'amitié, d'amour, de musique et surtout d'humanité, avec ses pires mais aussi ses plus beaux côtés.

    Libraire, Charlemagne FRÉJUS


  • par (Libraire)
    23 août 2021

    COUPS DE COEUR DE SOPHIE

    Pourquoi un vieil homme virtuose qui joue sur des pianos publics dans des gares et des aéroports se refuse de se produire sur scène dans des lieux clos… ?
    C’est à cette réponse que le roman va répondre en nous racontant l’histoire d’un jeune adolescent dont la vie bascule en mai 1969 : il est placé dans un "pensionnat religieux" nommé "Les Confins" à la frontière espagnole. Cet orphelinat est dirigé de manière stricte voir maltraitante par un abbé et un ancien légionnaire mais Joseph va y côtoyer les membres de la Vigie que sont Fouine, Edison, Sinatra, Souzix et Momo et rencontrer Rose…Ensemble ils vont faire front pour affronter les rigueurs institutionnelles.
    Ce troisième roman de l’auteur est enthousiasmant : j’ai vraiment été émue par le destin de Joseph et de ses comparses dont les aventures sont rythmées par la musique de Beethoven et si ce diablotin n’est pas un saint, Rose est son phare !


  • par (Libraire)
    21 juillet 2021

    Des diables et des saints

    Une errance de gare en gare, de piano en piano pour jouer, inexorablement : pourquoi ce pianiste d'exception s'en contente-il ?

    Jean-Baptiste Andrea nous entraine dans la vie de Joe et nous offre un bouquet de quête et d'entraide, de souffrance et de sentiments amoureux, une partition très touchante et émouvante.


  • par (Libraire)
    26 mai 2021

    (...) Certes, le roman est noir, mais Joe manifestant une ironie et une vraie confiance en soi, le roman ne sombre pas dans le désespoir. Jean-Baptiste Andréa excelle à décrire de nombreux petits moments qui permettent aux enfants de ne pas être détruits, les amitiés qui réparent les blessures infligées, leur énergie toujours renouvelée. Il le fait avec sensibilité et poésie, avec tendresse, dans des phrases belles et musicales. On ne peut lire ce texte sans en admirer l’élégance et sans ressentir d’émotion. C’est un roman "beau comme un do mineur", comme dit le vieil homme.


  • 12 mai 2021

    Pourquoi ce pianiste virtuose joue-t-il inlassablement du Beethoven sur les pianos publics des gares ?
    Attrapez donc ce livre, il va vous raconter...
    Céline


  • par (Libraire)
    3 mai 2021

    Joseph, un vieil homme, joue du piano dans les lieux publics – aéroports, gares...- en attendant quelqu'un. Mais qui et pourquoi ? Il nous raconte alors son histoire, entre deux morceaux de musique. Quand il avait une dizaine d'années, Joseph est devenu orphelin suite à un accident d'avion dans lequel ses parents ont péris et il a été envoyé au pensionnat religieux des Confins.
    Là-bas, il fuit la rudesse de ce pensionnat en se forgeant une bande avec d'autres orphelins, mais il fait surtout la rencontre de Rose, une jeune fille de son âge, à qui il va donner des cours de piano et avec qui, surtout, il rêve de s'enfuir.
    Jean-Baptiste Andrea nous raconte une enfance orpheline et un amour en fuite, une quête de liberté à la fois physique et psychologique, avec une plume toujours plus merveilleuse au fil des pages. A découvrir...


  • par (Libraire)
    26 avril 2021

    Dans les halls des gares ou des aéroports, Joe s’installe devant les pianos mis à disposition et envoûte les voyageurs par ses interprétations de Beethoven. Pour comprendre ce qu’il fait là, il faut revenir en 1969, l’année de ses 16 ans. Ce troisième roman de Jean-Baptiste Andréa confirme le talent de ce jeune auteur qui se construit un univers et un ton bien à lui entre nature et enfance, des histoires singulières que l’on n’oublie pas.
    Valérie


  • par (Libraire)
    26 avril 2021

    Magnifique !

    C’est un livre musical. Pourtant sans notes, sans partitions, sans portées, il délivre une sombre mélodie, du Beethoven car Joe le narrateur, n’interprète que du Beethoven. Il joue partout dans le monde mais dans le hall des gares, des aéroports de Camberra, de Vancouver, de Tokyo et jamais dans des salles de concerts. Il joue divinement, les voyageurs s’arrêtent, subjugués, emportés. Et Joe emporte aussi avec lui le lecteur en nous racontant son histoire qui l’amène au 2 Mai 1969. Ce jour là Joe, qui a une quinzaine d’années, est atteint d’un mal incurable: il devient orphelin.
    « Sans passé, sans avenir, sans avant et sans après, un orphelin est une mélodie à une note. Et une mélodie à une note ça n’existe pas ».
    D’un enfant choyé, il devient un paria, pas assez pauvre et pas assez riche, une note perdue dans le silence de la montagne pyrénéenne. « Je partis pour un lieu dont vous n’entendrez jamais parlé. il est fermé depuis longtemps. L’orphelinat Les Confins. Je dis fermé, mais chez certains, il saigne encore ». Dans cet orphelinat religieux, il va vivre une année d’enfance loin du monde des vivants, une année fondatrice d’une existence bosselée, modifiée à jamais. Il va y découvrir la folie des hommes, les joies de l’amitié, les prémices de l’amour, loin d’un monde qui l’a abandonné car « elle n’intéresse personne, l’humanité des petits pas ».
    Pour résister il vaut mieux être plusieurs. Alors cela ressemble à un Club des Cinq mais un club des Cinq pour adultes, un club des cinq où les aventures peuvent détruire un être à jamais. Il y a un groupe, la Vigie, un tunnel, un secret, un cachot, des fuites mais les héros de la série de Enid Blyton, ne sont pas ici des adolescents turbulents en quête d’aventure mais des jeunes cassés avant d’avoir commencé à vivre. Il y’a Sousix, le plus jeune, Sinatra aux rêves d’Amérique, Edison aux talents scientifiques insoupçonnés, Fouine, Dany enfermé dans sa tête à vie et Momo, l’enfant au regard vide et au sourire éternel. Des enfants meurtris qui nous touchent au plus profond de nous même tant le style Jean-Baptiste Andrea nous les rend proches, accessibles et terriblement humains. L’auteur évite le misérabilisme, les larmes faciles et joue avec finesse et justesse sur les touches de notre sensibilité et pas de notre sensiblerie. Reprendre les mots de l’enfance pour raconter les violences, les folies des adultes, Andrea l’avait déjà fait dans son remarquable « Ma Reine » mais cette fois-ci il prend la hauteur, le recul d’un homme de soixante cinq ans qui nous interpelle, nous prend à témoin, de son histoire, de sa vie. Et son style rhythmique fait battre la mesure de sa prose qui devient notes de musique.
    On pense à Antoine Doinel et aux « Quatre cents coups » de Truffaut tant Joe, si maltraité, possède encore l’énergie incroyable de l’enfance, celle qui lui va faire passer les horreurs pour atteindre son statut d’homme. Tout est noir aux Confins, mais la force de l’adolescence est plus forte que tout et surpasse la noirceur du thème. La musique, même sans instrument, aide à vivre, comme le dialogue rêvé de Joe avec Michael Collins, astronaute resté en orbite autour de la lune, lui permettant de quitter la terre, quand la violence est trop forte.

    « Il se fait tard, madame, monsieur. L’affaire touche à sa fin » nous dit Joe en jouant ses dernières notes. Il se fait tard, mais madame, monsieur, je vous en prie prenez ce livre, ouvrez le à la première page et écoutez la musique, celle de Beethoven et celle de Jean-Baptiste Andréa. Elles vont vous emmener aux Confins, aux confins de l’existence, là où le rêve vous sauve de la mort. Là, où adolescents cassés, on se dit qu’il est encore possible de reconstruire une vie. Avec plusieurs notes de musique.

    Eric


  • par (Libraire)
    26 avril 2021

    Enfance

    Joseph joue sur les pianos publics des gares, des aéroports. Joe attend quelqu’un, quelque part. Qui ? Pourquoi ?
    Pour le comprendre, il faut remonter quelques décennies en arrière. Un orphelinat d’un autre temps, perdu dans les Pyrénées à la frontière espagnole, à une époque pas si lointaine et pourtant… Une histoire d’enfance tendre et cruelle à la fois et un destin qui fait la bascule.
    Avec “Des diables et des saints”, Jean-Baptiste Andréa nous raconte magnifiquement une histoire d’enfance perdue, celle d’un homme qui joue Beethoven pour des voyageurs qui ne font pour l’heure que passer…


  • par (Libraire)
    26 avril 2021

    Coup de cœur de Pascale

    L’auteur aborde son sujet favori , l’enfance meurtrie. Dans son style à la fois réaliste et poétique, il nous conte, ou plutôt, JOE (JOSEPH), pianiste public de grand talent, raconte sa vie.
    Nous basculons 50 ans plus tôt dans les années 1970 dans un orphelinat dirigé par un religieux "Les Confins" , au fin fond d’une vallée du Vercors.
    Nous touchons là à des thèmes sensibles ; la disparition brutale d’êtres aimés (ses parents), la maltraitance (la dureté de l’Abbé et celle du surveillant Grenouille), l’amitié forte mais cabossée de quatre copains, et la découverte de l’amour.
    Ces souvenirs sont rythmés par la musique, personnage à part entière et sans doute à l’origine de la résilience du jeune homme qu’il était. Il était si facile pour ces pensionnaires de basculer et de devenir diables ou
    saints. …..
    Roman, à mon sens le plus abouti et le plus
    bouleversant de Jean-Baptiste Andréa.


  • par (Libraire)
    17 avril 2021

    De Beethoven à la course à pieds, il n'y a qu'un tunnel !
    Magnifiques et inoubliables petits diables...


  • par (Libraire)
    8 mars 2021

    Gros coup de ❤️

    L'énergie de l'enfance, un premier amour inoubliable et la musique libératrice. J.B Andrea parle avec grâce et tendresse de l'enfance meurtrie. L'émotion est forte et le ton très juste, comme dans son 1er roman Ma Reine.


  • par (Libraire)
    4 mars 2021

    Une vraie réussite !

    L'auteur arrive à sublimer le thème de la souffrance, avec des rires, des larmes, et des personnages attachants. Joe nous raconte son histoire, du début à la fin, avec une intense émotion. Il nous raconte son enfance orpheline et son amour envolé...


  • 23 février 2021

    musique, orphelin

    J’ai suivi avec émotion les premiers pas de Joe à l’orphelinat, accompagné de Momo qui ne dit pas un mot. Joe va découvrir les codes et les encadrants de ce lieu.

    J’ai aimé Danny, un de la bande de la Vigie, qui ne lâche jamais prise.

    J’ai été outrée par le comportement de l’abbé à la tête de l’établissement (un directeur qui ne pouvait qu’être méchant, ceci dit).

    Heureusement, par un heureux concours de circonstances, Joe va pouvoir recommencer à jouer du piano en compagnie de Rose, la fille d’un généreux donateur.

    Si le premier roman de l’auteur, Ma reine, m’avait laissé sur ma faim, je dois dire que j’ai adoré son troisième roman à l’atmosphère sombre, pluvieuse et venteuse.

    Un beau roman sur l’amitié et la liberté.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de ce fameux rythme que l’on trouve en toute chose.

    https://alexmotamots.fr/des-diables-et-des-saints-jean-baptiste-andrea/


  • par (Libraire)
    17 février 2021

    Troisième roman de Jean-Baptise Andrea.
    Ce roman nous montre les dessous d'un orphelinat et les conditions de vie horribles des orphelins. Le tout mêlé à parfois beaucoup d'humour. On navigue sur une vague d'émotions, c'est très beau !


  • 17 février 2021

    Depuis son premier roman "Ma reine", Jean-Baptiste Andréa aime nous raconter l'enfance et c'est impossible de ne pas écouter celles de Souzix, Momo, Edison et surtout Joe, pianiste surdoué dans cet orphelinat de la fin des années 1960.


  • 16 février 2021

    Coup de coeur de Laurence

    Envoyé à l'âge de 16 ans dans un orphelinat des Pyrénées, Joe est aujourd'hui un vieux monsieur qui joue du piano dans des lieux publics, surtout dans les gares.
    Il attend quelqu'un.

    Un roman extrêmement touchant par cet auteur que j'aime tant.

    Laurence


  • par (Libraire)
    11 février 2021

    Les orphelins magnifiques

    "- Je n'ai pas de sympathie pour le diable, mais j'ai de la compassion pour lui. Parce que si ça se trouve, le diable n'a rien demandé. Si ça se trouve, il n'est pas né diable, c'était un bébé rose comme les autres. Peut-être qu'il a perdu ses parents, qu'on l'a envoyé dans un orphelinat, et que c'est là qu'il est devenu le diable."
    Il y eut un long silence, à peine chargé du grésillement des ampoules du couloir. [...] La plus grande satisfaction de ma vie, c'est peut-être d'avoir frappé Sénac à travers une porte fermée à double tour, sur un air de samba."

    Qui est Joe, le pianiste virtuose qui sillonne les aéroports et les gares de Paris et pourrait remplir des salles de concert s'il ne gâchait pas son talent à jouer dans des lieux de passage ? Sur un air de Beethoven, aujourd'hui, il raconte tout. A 16 ans, la vie l'arrache à son milieu douillet et bourgeois lorsque ses parents et sa sœur disparaissent dans un atterrissage d'avion raté. Joe est alors envoyé aux Confins, un endroit sinistre où la discipline s'apprend à coups de poings, de coups bas, dans la privation, la vengeance et la mesquinerie des adultes. Après les Confins, parait-il, il n'y a rien. Mais Joe ne l'entend pas de cette oreille. Grâce à son talent pour le piano, vestige de sa vie d'avant, il rencontre Rose, une fleur fragile au souffle court, hautaine, superbe. Avec ses amis, des âmes aussi cabossées que la sienne, il rêve sa fuite. Ce récit aussi dur que poignant nous offre un merveilleux moment d'émotions aux côtés de gosses abandonnés par à peu près tout sauf l'espoir d'à nouveau vivre. Et nous montre à quel point l'éducation peut tout changer, créer des diables ou bien des saints.


  • par (Libraire)
    11 février 2021

    Merveilleux <3

    Avez-vous déjà vu ces pianos dans les gares? Vous êtes-vous déjà demandé pour qui et pour quoi ces musiciens jouaient-ils?
    Joseph lui, joue pour Elle, la Rose de sa vie celle qu'il a rencontrée lorsqu'il était là-bas, à l'Orphelinat.

    Ce roman est un souffle, une sonate, un cri d'enfant !
    Magnifique !

    Pauline


  • par (Libraire)
    8 février 2021

    La musique des étoiles

    Comment parler d'orphelinat, comment parler de la perte, de la dureté de certaines conditions, sans pathos, sans sombrer dans dans un roman triste et sombre?
    Grâce à la plume de Jean-Baptiste Andréa, son talent incroyable à nous raconter ces vies sans fard mais avec beaucoup d'humanité et de chaleur, un véritable ton, une musique!
    Ces enfants de la Vigie, ces enfants des Confins vous marqueront. Et si un jour, vous entendez un vieil homme jouer du piano dans un lieu public, tendez l'oreille, il se peut qu'il vous raconte son histoire avec ces quelques notes!

    Aurélie


  • par (Libraire)
    5 février 2021

    Rares et indescriptibles sont les romans comme ce troisième « opus » de Jean-Baptiste Andréa !!!

    La vie au quotidien pour une poignée d'enfants, d'adolescents reclus dans un orphelinat où l'ambiance oscille entre « vol au-dessus d'un nid de coucou » et « les choristes » !
    L'auteur exprime avec maestria toutes les angoisses et les rares petites victoires de cette période de la vie, qui pourraient être acceptables si seulement les adultes faisaient preuve d'un peu plus de tendresse et d'humanité !

    Ce roman choral est porté du début jusqu'à la fin au rythme des oeuvres de Beethoven -une fin orchestrée digne d'une apothéose ! - par le personnage principal Joseph, dit Joe, pianiste que vous pourriez avoir entendu sur un de ces pianos publics dans une gare, ici ou ailleurs !!!

    Enorme coup de coeur !!!

    Marie, libraire Charlemagne Hyères


  • par (Libraire)
    29 janvier 2021

    Conseillé par Manon R, Rémy et Stéphanie

    Joe est un vieil homme qui joue sur les pianos publics dans les gares et les aéroports. Il est ce qu’on peut appeler un virtuose lorsqu’il s’agit de jouer du Beethoven. Mais dans ces espaces de passage, d’arrivées et de départs, Joe semble attendre quelqu’un. Qui, pourquoi ? Il commence alors à nous raconter son histoire.
    Après la mort de ses parents et de sa petite soeur, Joe, âgé de seize ans, est envoyé dans un orphelinat religieux des Pyrénées, Les Confins, dirigé par l’abbé Sénac. Il va y rencontrer un groupe d’amis formant une société secrète, la Vigie, à la vie à la mort. Ensemble ils n’auront qu’une envie : partir ! Et puis un jour Joe croisera le chemin de Rose…
    Jean-Baptiste Andréa signe son roman le plus ambitieux. Entre rires et larmes, il nous parle de l’enfance avec une grâce folle et une sensibilité profonde. "Des diables et des saints" est un roman d’amitié, d’amour, de fuite. Une histoire d’enfance abîmée, avec en toile de fond la musique. Beethoven évidemment, mais aussi les Rolling Stones et leur Sympathy for the devil !
    Voilà, il y a des livres comme ça, où tout sonne juste et qui vous touchent en plein coeur. Lauréat du Prix du roman Coiffard 2021.

    « Le rythme, la chose qui tenait tout, nos vies debout. Et je sus que cette fois, je ne l’oublierais pas. »

    Petit plus : vous pouvez lire le livre en écoutant la playlist confectionnée par Jean-Baptiste Andrea sur Spotify !


  • par (Libraire)
    27 janvier 2021

    Un roman magnifique et émouvant.

    Joseph est un vieil homme qui joue divinement du Beethoven sur les pianos publics. On le croise un jour dans une gare, un autre dans un aéroport. Il gâche son talent de concertiste au milieu des voyageurs indifférents. Il attend. Mais qui ? et pourquoi ?

    Alors qu’il avait seize ans, l’adolescent est envoyé dans un pensionnat religieux des Pyrénées, Les Confins. Tout est dans le nom. Après Les Confins, il n’y a plus rien. Ici, on recueille les abandonnés, les demeurés. Les journées sont faites de routine, de corvées, de maltraitances. Jusqu’à la rencontre avec Rose...


  • par (Libraire)
    27 janvier 2021

    Sublime symphonie

    Joseph est un vieux monsieur qui joue du piano dans les gares en attendant. Mais qu'attend Joseph ? Pour comprendre il faut remonter à sa jeunesse.
    Alors orphelin dans un établissement strict nommé "les Confins" , il va y découvrir l'amitié, l'ordre, les punitions, les mauvais traitements, et peut-être va-t-il y découvrir l'amour ?
    Pour s'échapper de cet enfer, il joue du piano, et qui sait, peut-être que sa douce mélodie lui ouvrira les portes du paradis.
    Jean-Baptiste Andréa signe ici, son roman le plus touchant et le plus abouti. A découvrir d'urgence !


  • 22 janvier 2021

    Roman de l'enfance ligotée et bafouée. Roman de l'amitié, de l'amour et de la musique qui peuvent tout se permettre, même de s'élever au-delà des murs austères d'un orphelinat, de sa violence et des humiliations quotidiennes. Un roman initiatique d'une beauté sombre, "sombre comme le fer (....) de celles que forge et polit l’Enfer.” comme l'écrivait Baudelaire. Un roman tout entier traversé par la musique et porté par l'écriture sensible de Jean-Baptiste Andréa.


  • par (Libraire)
    18 janvier 2021

    Un très beau récit à la fois dur, touchant mais aussi joyeux

    Beaucoup passent, certains s’arrêtent pour écouter Joe qui joue formidablement Beethoven sur le piano installé dans les gares. Ce virtuose, qui refuse de jouer dans les salles de concert, porte une histoire. Celle de son passé d’adolescent devenu orphelin et placé au pensionnat religieux des Confins. A la dureté des lieux, aux mains qui tremblent, s’opposent les moments de joie et de tendresse. Et des rencontres qui vont changer sa vie. Un très beau récit, à la fois dur, touchant, mais aussi joyeux.


  • par (Libraire)
    16 janvier 2021

    Magnifique

    Un très beau livre sur les douleurs et les rêves d'enfants oubliés où la musique est omniprésente.
    Beaucoup d'émotions à la lecture de ce livre magnifique.


  • par (Libraire)
    15 janvier 2021

    Joe se retrouve orphelin à 16 ans, relégué dans un orphelinat dirigé par un abbé aux méthodes archaïques...
    De là commence une longue histoire qu'il nous raconte avec fantaisie, malgré tout!