Sylvie-Jeanne B.

TA DEUXIEME VIE COMMENCE QUAND TU COMPRENDS QUE TU N'EN AS QU'UNE
par (Libraire)
16 septembre 2017

ENCOURAGEANT!

Ce livre « psycho-coaching », travaillé comme un roman, met du baume au cœur.
Sylvie Jeanne

Un moral au plus bas, un sous-bois obscur, un pneu qui explose, une belle rencontre et la vie de Camille s’en trouve toute bouleversée.

Pourtant, cette jeune femme de 38 ans avait tout pour être heureuse. Un mari gentil (mais quelque peu distant), un petit garçon adorable (mais difficile à gérer), un bon boulot (mais une mise au placard), un physique attrayant (mais des kilos en trop) une vie satisfaisante (mais, mais, mais…)

Sa rencontre avec Claude, un « routinologue » à l’imagination fertile, va lui permettre de retrouver l’estime de soi, de savoir ce qu’elle ne veut plus, de mettre du piment dans sa vie de couple et de se définir face aux autres.

Raphaëlle Giordano nous offre un panel de trucs et astuces qu’il est facile de mettre en pratique afin de réinventer sa vie. Sans péripétie ni rebondissement, ce livre « psycho-coaching » est travaillé comme un roman, et si par moments le contenu est un peu agaçant et prévisible, cela ne l’empêche pas de mettre du baume au cœur avec la perspective que : « Rien n’est écrit, tout peut changer, si je le veux ».

Le confident
par (Libraire)
16 septembre 2017

fascinant

Une histoire alambiquée mais limpide, machiavélique mais fascinante.
Sous forme de trois confessions, ce roman, merveilleusement bien écrit, nous tient en haleine jusqu’au dernier mot.
Sylvie Jeanne

Connaissez-vous ce petit pincement au cœur, juste au moment d’aller se coucher, celui qui vous indique qu’un bon livre vous attend et avec qui, à coup sûr, vous allez passer un bon moment ?

C’est ce que j’ai ressenti en découvrant « Le Confident ». Durant trois soirs, et au fil de phrases habilement tissées, j’ai disséqué avec délectation le tramage serré d’un secret de famille. Bien que ce ne soit ni un thriller ni un policier, le rythme de ce roman nous tient en haleine jusqu’à la dernière ligne, jusqu’au dernier mot.

Sous forme de trois confessions, Hélène Grémillon nous ballotte d’un village de Champagne à un Paris occupé par l’armée allemande, bousculant nos émotions, nous immergeant dans les travers les plus sombres de l’âme humaine, ceux qui restent cachés loin de la lumière. L’infidélité, la haine, la trahison, la vengeance, un mélange savamment travaillé avec, pour ingrédient principal, l’amour.

Dans un maelstrom de sentiments forts se trouvent également mêlés, le mensonge, l’abandon et les douloureux dilemmes d’une « mère porteuse ». Car, porter un bébé pour une autre femme, quand on est à peine sortie de l’enfance, n’est pas sans conséquences psychologiques graves.

La vie de trois familles déchirées par la deuxième guerre mondiale mais étroitement liées par des amours destructeurs nous est relatée avec dextérité. Trois points de vue différents qui balayent nos certitudes sitôt une phrase achevée.

La plume est légère, le style envolé, le propos grave et bien traité. Tout se dévoile progressivement dans un suspense alléchant, une intrigue gourmande pour amateur éclairé. Une fois que vous aurez ce roman entre les mains, vous serez obligé de vous faire violence pour l’abandonner au milieu de la nuit, attendant avec impatience le soir prochain. Par la suite, certains passages vous reviendront en mémoire et les personnages de cet incroyable récit ressurgiront des limbes de votre cerveau pour vous crier : « Et si cette histoire était vraie ! »