Vanou

Findley timothy/dubois rene-daniel

Allusifs

13,00
28 septembre 2015

Même s'il est bien écrit, ce recueil ne m'a pas franchement convaincue. Je n'ai pas accroché et n'ai pas compris, la plupart du temps, où l'auteur voulait en venir.

12,00
14 mai 2015

En voilà un livre dont je ne saurai vous dire avec certitude de quoi il traite. De la seconde guerre mondiale ? De la recherche d'un père ? D'une histoire d'amour ? Certainement un peu des trois, et bien plus encore.
La narratrice principale, née un quart de siècle après la fin de la guerre, est hantée par les figures d'un passé dont elle ne connaît pas grand-chose, hantée par des visages disparus en Allemagne et dont sa mère, sa tante et sa grand-mère sont les représentantes. La libération les a sauvées.
Alternant les narrateurs et les époques, Ruth Zylberman nous livre, en quelques pages, des portraits attachants, nous raconte une partie de l'histoire de ces femmes, dans un un petit livre plein de poésie.

13 mars 2015

Seconde lecture de cet auteur et seconde "déception". Je m'explique.
J'ai vraiment envie d'aimer ce qu'écrit Christian Authier car son écriture est fluide et agréable, mais il y a quelque chose qui ne passe pas.
Une fois de plus, j'ai eu le sentiment que l'auteur restait très en surface des émotions et sentiments dont il voulait parler. Ça aurait pu être beau et touchant, ça m'a laissé froide et indifférente. Je n'ai pas réussi à m'attacher à ce personnage plutôt égoïste et qui n'est franchement pas à plaindre.
Que l'on subisse un choc lorsqu'on vous apprend que, non, finalement, vous n'allez pas mourir, alors que vous avez tout mis en ordre et accepté votre mort, soit, je l'admets. Que l'on parte s'enfermer dans une chambre d'hôtel pendant des mois (ça fait quand même cher le choc), ne donnant pratiquant aucune nouvelle à personne (le personnage a une femme très très très compréhensive), beaucoup moins.
Bref, je n'ai pas été franchement convaincue.

21 octobre 2014

A la lecture du résumé, j’ai cru qu’il s’agissait d’un roman. Je ne sais pas trop pourquoi, il est pourtant plutôt clair. Mais même si vous n’aimez pas particulièrement les essais, celui-ci se lit d’une traite, facilement.

L’auteur se questionne sur ce qu’est aujourd’hui l’identité nationale. Vaste question, sujette à débat. Bon sujet de philo, à mon avis. Pour tenter d’y répondre, Christian Authier nous parle de la seconde guerre mondiale, du football et du vin. Mais, si le thème est intéressant et d’actualité, je n’ai pas compris où l’auteur a voulu en venir. Il nous relate des faits, certes, mais après ? J’ai trouvé qu’il n’allait pas au bout de sa réflexion et moi, je suis restée sur ma faim, pour ainsi dire.

Ceci étant dit, même si je n’ai pas accroché avec cette lecture, je me replongerai très certainement dans un des ouvrages de cet auteur car j’ai beaucoup aimé sa plume.

Anne-Marie Métailié

16,00
2 septembre 2014

De courts chapitres, un rythme effréné, une écriture intense et nerveuse, ce livre avait a priori tout pour me plaire. Mais, voilà, si l'histoire n'est pas dénuée d'une certaine poésie, face à un texte aux phrases beaucoup trop répétitives et vulgaires sans que cela n'apporte rien, la lassitude a pris le dessus et j'ai eu bien du mal à aller jusqu'au bout. Ce n'est pas mauvais du tout, mais je n'ai tout simplement pas réussi à accrocher à l'histoire ou aux personnages.