Assassins !

Assassins !

Jean-Paul Delfino

Héloïse d'Ormesson

  • par (Libraire)
    10 janvier 2020

    Conseillé par Fabienne et Stéphanie, libraires

    Un éclairage différent et passionnant sur la personnalité d’un grand homme à qui l’auteur offre une vraie humanité. Un véritable plaidoyer pour l’ascenseur social !
    Une plume classique pour un ouvrage d’une grande modernité truffé de références littéraires.


  • 7 janvier 2020

    Les derniers jours de Zola

    Une chronique littéraire PASSIONNANTE sur la vie de Zola et de ses engagements politiques.
    Louise


  • par (Libraire)
    22 septembre 2019

    J'accuse !

    Emile Zola est mort intoxiqué par du monoxyde de carbone. Était-ce vraiment un accident ?
    L’affaire Dreyfus qui avait attisé les passions était proche et les ennemis de l’écrivain, légion.
    Zola se remémore sa vie et les épreuves subies, fils d’immigré italien, rital bigleux et chétif, sa vie fut un combat permanent dans un pays où le racisme s'exprimait sans fard. Son énergie lui permit d'accomplir son oeuvre et de s'engager dans un combat pour la vérité.
    L’époque et sa violence verbale donne le vertige. L’antisémitisme s’expose au grand jour avec une virulence inouïe. Des chansons haineuses reprises frénétiquement par des foules subjuguées par des tribuns comploteurs, une presse incendiaire, un climat qu’on peine à imaginer tant l’outrance domine.
    Et Emile Zola est bien l’ennemi absolu, le déshonneur de la patrie et de ses valeurs, il mérite la mort. Que d’invectives et de jugements nauséabonds à son encontre !
    Un roman puissant et édifiant.


  • par (Libraire)
    6 septembre 2019

    Delfino dans les pas d'Emile Zola

    L’écrivain aixois nous avait déjà subjugués avec les très réussis et très poétiques "Pêcheurs d’étoiles" et "Voyages de sable". Il s’empare aujourd’hui du sujet de la mort d’Emile Zola dans un roman haletant. L’auteur des "Rougon-Macquart" publie son tonitruant "J’accuse !" le 13 janvier 1898 pour la défense du capitaine Alfred Dreyfus et s’éteint le 29 septembre 1902, à 62 ans, au 21 bis de la rue de Bruxelles à Paris. Depuis plus d’un siècle, cette mort est nimbée de mystère. Pourquoi la cheminée du fer de lance du naturalisme était-elle obstruée ? Jean-Paul Delfino nous plonge dans la tête d’Emile Zola lors de sa dernière nuit, quand il se sent partir. Il revient alors sur les grandes étapes de son ascension littéraire, sur ses amitiés, sur ses amours, et sur la double vie familiale qu’il mène avec sa femme Alexandrine et sa maîtresse et ses enfants. Le grand mérite de ce livre tient à la reconstitution de la Belle Epoque : pour Delfino, Zola est mort assassiné par Henri Buronfosse, qui aurait bouché la cheminée de sa chambre. Ceci sur ordre notamment d’Edouard Drumont, le journaliste et polémiste, premier antisémite de France en 1902. L’auteur sait mieux que quiconque décrire une époque et une ambiance et nous plonge dans un temps pas si lointain. La langue de Delfino est belle et virtuose, le passionné qu’il est du Brésil et de la Bossa nova sait que pour que les mots touchent, ils doivent être empreints de musicalité...


  • par (Libraire)
    21 août 2019

    Une enquête plus que troublante autour de la mort de Zola.
    Et lui-même se livre à un bilan sans concessions sur sa carrière d'écrivain et sur sa vie d'homme...
    Particulièrement prenant et d'une actualité qui interpelle vivement...