Ma reine

Ma reine

Jean-Baptiste Andrea

L'Iconoclaste

  • par (Libraire)
    28 mai 2018

    Coup de coeur du Passage Culturel

    Shell est un petit garçon pas comme les autres, qui décide un jour de prouver à ses parents qu'il n'est plus un enfant en partant "à la guerre". La guerre, il ne la trouvera jamais, mais il va faire la rencontre d'un fille incroyable : "sa reine"...
    Un conte initiatique singulier et touchant. Jean-Baptiste Andrea nous replonge en enfance, et fait de ce roman un véritable éloge de la différence et de l'imagination.


  • par (Libraire)
    1 mars 2018

    Un beau conte

    Shell vit sans la station essence tenue par ses parents. L’été arrive, mais Shell ne va plus à l’école depuis quelque temps… Pour prouver à tous qu’il est un homme, il décide de partir à la guerre. Il part, se retrouve dans la montagne, et y rencontre Viviane, sa reine. Voilà un beau conte initiatique, hymne à la liberté, la différence.

    Anne.


  • 25 novembre 2017

    enfance

    Je n’aime pas les récits d’enfance, après en avoir trop lu, et puis j’ai passé l’âge.
    Et pourtant, le personnage de Ma Reine m’a touché. D’abord parce qu’il est un enfant « différent », qui ne comprend pas tout, et que cela angoisse. Obligé de quitter l’école (en 1965, pas d’aide aux élèves en difficultés), il travaille dans la station essence de ses parents. Et il adore faire le plein des voitures avec le joli blouson Shell que lui a donné sa mère, parce que ça fait cossu.
    Mais après une énième bêtise, et parce qu’il ne veut pas aller dans une école spécialisée, il décide de partir loin à la guerre, c’est à dire sur le plateau au-dessus de la station service de ses parents.
    Il y rencontre Ma reine, fille de son âge qui s’invente un palais et des serviteurs pour cacher ses bleus.

    Ma reine qui cache Shell des gendarmes, mais l’abandonne aussi. Il trouve donc refuge chez Matti, un berger taiseux.

    J’ai aimé la voix de Shell, qui nous décrit avec ses mots dans sa tête ce qu’il ressent, tout en sachant que ses mots ne franchiront jamais la barrière de sa bouche, il en est incapable.

    J’aurais aimé en savoir plus sur Ma reine, pourquoi son départ précipité et son retour inattendu.

    J’aurais aimé rêver encore avec Shell pendant ce bel été 65 ou tout devient possible.

    L’image que je retiendrai :

    Celle des orages de fin d’été créant des couleurs magnifiques sur ce plateau provençal.

    http://alexmotamots.fr/ma-reine-jean-baptiste-andrea/


  • par (Libraire)
    24 octobre 2017

    L'imaginaire prend le pouvoir dans ce roman si singulier.
    Nous sommes dans les années 60, au cœur d'une Provence de carte postale où la vie sociale semble s’être retirée. Shell y vit avec ses parents qui tiennent une station-service. Sa différence le met en danger car se profile à l'horizon la possibilité d’être placé dans un institut spécialisé.
    Sa décision est prise; il va partir "faire la guerre" derrière la colline, celle qu'il aperçoit de la fenêtre de sa chambre.
    Une fois passée cette frontière, aucune guerre ne se profile mais il va rencontrer une jeune fille, celle qui deviendra sa reine...
    Oscillant entre réalité et onirisme, ce roman tient toutes les attentes d'une lecture riche de sensations.


  • par (Libraire)
    25 septembre 2017

    Shell est un jeune garçon de 13 ans, un peu limité, qui veut prouver à ses parents qu'il est un homme. Pour cela il part à la guerre de l'autre côté de la colline. Sur son chemin il croise une jeune fille, Viviane, qui devient sa reine et pour qui il abandonne ses plans. Un roman d'initiation tendre entre jeux d'enfants et passage à l'âge adulte, porté par une belle écriture à la frontière de l'onirique.


  • par (Libraire)
    18 septembre 2017

    Un premier roman, de Jean-Baptiste Andréa, tendre, qui conte l’histoire d’un enfant différent à la recherche de la liberté.
    Les personnages principaux sont attachants.
    L’écriture est simple et plaisante.


  • par (Libraire)
    16 septembre 2017

    Pur et Touchant

    Shell n’est pas comme les autres enfants. Son Univers est rempli d’une douce innocence où se mélangent rêve et réalité, amour et cruauté. Un très joli conte moderne.
    Sylvie Jeanne, lectrice.
    Nous sommes en 1965, au cœur de la vallée de l’Asse, en Provence, dans une famille de taiseux, où la télévision occupe une place importante et où un garçon un peu simple, mais pas idiot, regarde le feuilleton « Zorro ». Il s’identifie à Don Diego de la Vega et se trouve une certaine ressemblance avec lui.
    Shell, le nom qui est écrit sur le blouson qu’il porte à la station essence de son père, devient son surnom et comme il ne veut plus qu’on le considère comme un enfant, il décide de partir faire la guerre.
    « J’avais un plan. A la guerre, je me battrais, on me donnerait des médailles, je reviendrais et là, tout le monde serait bien forcé d’admettre que j’étais un adulte, ou tout comme. »

    Mais à la guerre, il faut un fusil et Shell trouve son arme.

    « Je suis passé devant le canapé pour ouvrir la belle armoire en Formica et prendre le 22 paternel, celui avec lequel il tirait les lapins, et les quelques balles qui restaient dans une boîte. »

    Il grimpe alors le chemin qui griffe la craie de la falaise d’un Z, comme le signe que laisse Don Diego sur le ventre des méchants et qui est la seule lettre qu’il connaisse, pour se retrouver sur le plateau, juste au-dessus de l’habitation de ses parents.

    Il n’y trouve pas de guerre, mais Viviane, une drôle de fille, avec qui il va partager un monde où tout paraît possible.

    « -Attend. Il y a des règles. D’abord tu ne dois pas me toucher sauf si je te le permets. Je suis ta reine. Jure. »

    Commence alors une folle aventure où l’imaginaire se mêle à la réalité et où tout devient possible.

    On se laisse porter par cette écriture délicate comme une feuille sur le souffle léger d’un été provençal.


  • par (Libraire)
    11 septembre 2017

    Ma Reine

    Naïf, solaire et poignant, ce premier roman très singulier m'a transportée.
    Il me semble que si vous avez été sensible à l'atmosphère de "En attendant Bonjangles" d'Olivier Bourdeaut, vous serez un lecteur conquis par l'innocence et la pureté de Shell, le jeune narrateur de Jean-Baptiste Andréa, qui m'a fait l'effet d'un diamant à l'état brut !
    L'imaginaire poussé à son paroxysme, un petit bijou !


  • par (Libraire)
    8 septembre 2017

    Shell est différent. Il est l'idiot du village. Lorsqu'il manque de peu de mettre le feu à la station service de ses parents, ces derniers décident de l'envoyer en institut.
    "C'est ce jour-là que j'ai décidé de partir à la guerre", il veut prouver qu'il est un homme.
    Mais sur les hauteurs du plateau, pas de guerre si ce n'est le silence, la plaine et... Viviane. Ensemble, ils inventent des jeux, tout devient possible. Elle devient sa reine.

    Avec ses personnages hauts en couleur et abîmés, l'auteur nous livre un roman doux emprunt de liberté. Une jolie ode à l'imagination !


  • par (Libraire)
    2 septembre 2017

    Une bulle de liberté et d'insouciance qui nous entraine comme une ritournelle.
    Avec un personnage principal attendrissant qui nous fait voir le monde d'une autre manière.
    Jessica.


  • 2 septembre 2017

    Coup de coeur de Laurence

    On l'appelle Shell, le nom de la dite station, tout ça parce qu'il en porte fièrement le blouson.
    Son père lui a permis de faire les pleins, il adore ça et aussi nettoyer tous les jours le téléphone de bakélite pour qu'il soit bien brillant.
    On dit de lui qu'il est un enfant alors il a voulu prouver à tous qu'il était un homme.

    Mais c'était une mauvaise idée de fumer une cigarette: il a failli mettre le feu à la garrigue.
    La sanction sera lourde, il devra désormais partir habiter chez sa sœur, à plusieurs kilomètres de la station.

    C'en est trop, il s'enfuit dans la nuit.
    La suite, je vous laisse la découvrir,
    « Ma reine » est un roman touchant,

    Un conte ? Non. Ce roman est une réalité et elle est cruelle.

    Laurence


  • par (Libraire)
    11 août 2017

    Vous allez adorer!

    Ma reine, Jean-Baptiste Andrea, L'Iconoclaste

    Dans un endroit reculé de Provence, durant l'été 1965, Shell manque de peu de mettre le feu à la garrigue, à côté de la station-service de ses parents. Il n'est pas un enfant comme les autres. Sa soeur de quinze ans son ainée a quitté la maison depuis longtemps. Il entend un jour en écoutant aux portes que ses parents veulent le placer dans un institut. Il décide alors de quitter la maison et de partir à la guerre. Arrivé sur le plateau derrière chez lui il rencontre une fille, une jeune fille qui deviendra sa reine.
    Jean-Baptiste Andrea dévoile dans ce premier roman les jeux de l'enfance, ses interrogations, ses cruautés, son imaginaire mais aussi sa force.
    Un livre émouvant aux personnages cabossés et attachants.

    Marie Nawrot